Qu'est ce qu'il est responsable, c't'homme là !

Publié le par Libérons Ségolène

Comme prévu, Nicolas Sarkozy a annoncé sa démission de la présidence de l'UMP, lundi 14 mai, lors d'un conseil national de son parti à Paris. En estimant que ce départ constitue une "obligation morale" maintenant qu'il été élu chef de l'Etat. (ah bon, ce n'est pas normal que le président de la France ne fasse  que ça ?)

"Au moment où je viens d'être élu président de la République et à la veille de prendre mes fonctions, chacun comprendra que je ne puis demeurer à votre tête", a déclaré M. Sarkozy devant quelque 2 000 conseillers nationaux réunis dans un hôtel parisien. "La haute idée que je me fais de la fonction présidentielle (...) (Nicolas, on t'a déjà dit que c'est pas la taille qui compte...), la nécessité pour le président de la République d'incarner l'autorité de l'Etat (ça va recruter à l'Intérieur, dommage pour les infirmières), de parler pour tous les Français, de faire en sorte que chaque Français puisse se reconnaître dans ce qu'il dit et dans ce qu'il fait (ça va être dur), la nécessité qu'aucun d'entre eux ne puisse douter de son impartialité (itou), me font l'obligation morale de cesser d'exercer les fonctions de président de l'UMP (ouf, on a cru un instant qu'il allait changer d'avis, déjà qu'on est pas sûr qu'il ne cumule pas l'Intérieur et l'Elysée...)", a-t-il ajouté.

"LA SEULE FAÇON DE BIEN SERVIR L'INTÉRÊT DE LA FRANCE"

"Je vais dans les jours qui viennent prendre des décisions importantes pour notre pays.(c'est bien ce qui nous fait peur) Je le ferai dans un esprit de rassemblement, de justice et d'efficacité", a ajouté M. Sarkozy, qui prendra officiellement ses fonctions de président de la République mercredi. "Ma mission est de servir l'intérêt général (ah bon ?)", a-t-il dit. "Mes chers amis, mon devoir est de vous quitter. Cela me déchire le cœur (pas eux, quand le chat est parti les souris dansent). Je le fais parce que c'est la seule façon de bien servir l'intérêt de la France", a déclaré celui qui fut élu chef du parti majoritaire fin 2004. Il a appelé l'UMP à être "une force de rassemblement et non une force d'exclusion"(on va en toucher un mot à Nicolas Dupont Aignan).

Jean-Claude Gaudin a ensuite annoncé qu'il assurait l'intérim de la présidence de l'UMP, "conformément aux statuts de l'UMP, en [ma] qualité de vice-président, avec le secrétaire général Pierre Méhaignerie et le secrétaire général adjoint Brice Hortefeux".

Pour la petite histoire, Nicolas Sarkozy ne sera pas remplacé, les statuts de l'UMP seront modifiés pour permettre une direction collégiale avec probablement un "secrétaire général" pour les affaires courantes, ça ne vous rappelle rien ? On leur souhaite beaucoup, beaucoup de courage...

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